Jeudi 28 mai 2009

Publié dans : Le_Blog

Paris Tokyo, il faut bien alimenter les deux bouts de la chaîne pour que celle-ci ait un sens.

L'environnement, dans bien des aspects, m'oppose plus que de simples contraintes culturelles pour évoluer et comprendre cette société. En l'espace de huit mois, j'ai déjà eu la chance de vivre quelques aventures enrichissantes sur bien des aspects: sentimentaux, professionnels et humains. Mais de toute évidence, la crise et ses aléas m'ont freinés et maintenant, m'obligent à rentrer au pays.
Renflouer mes économies, me ressourcer et entamer d'autres challenges vont être mes tâches à venir, avec pour espoir, me donner les moyens d'accéder à d'autres branches de ce monde hiérarchisé, sur l'archipel ou ailleurs. L'âge sera un facteur positif d'ailleurs. Passez assez vieux ou trop jeune, 28 ans et non-ingénieur ne s'est pas avéré être un atout au Japon.
De beaux souvenirs dans la tête, des amis, des rencontres inoubliables ont rempli mon âme et mon esprit d'une chose que l'on apprend ni à l'école, ni à la télévision. Et bien que cela ne soit pas non-plu mesurable, je suis heureux de porter une telle richesse.
Je n'en ai pas fini avec toi Japon! Je te regarderai de loin, peut-être te rendrai-je visite à nouveau en vacances, mais ce qui est sûr, c'est que cette rencontre, pleine de bons et mauvais sentiments, a ouvert une nouvelle fois mon esprit à la découverte des Hommes.
En conclusion, quelques posts à venir sur les vidéos et clichés encore à classer. Et après cela, qui vivra, verra!
- Ecrire un commentaire
- Voir les 1 commentaires
Lundi 25 mai 2009

Publié dans : iPhone_Live

Depuis quelques jours, les infos ne parlent plus que de cela. La grippe porcine H1N1, dite Grippe A, est arrivée au Japon.

"Probablement à cause d'un (sale) étranger", certains doivent se dire. D'après les media, les premiers touchés semblent être des touristes japonais de retour des Etats Unis [ironie des insulaires].
La première puissance mondiale est aussi le premier pays touché par la pandémie, plus de 750 cas cités par les media (chiffre approximatif du fait que les autorités américaines n'ai pas souhaité rendre ces statistiques publiques pour le moment, tanpis pour nous...).
Dans la rue, les personnes masquées ne se comptent plus, au contraires des parapharmacies qui n'ont plus un seul masque à compter - toute crise à ses gagnants.

Sur 12000 cas recensés mondialement, près de 0,8% d'entre eux auraient eu des complications sérieuses entrainant la mort du porteur du virus A. Ce qui est plus important que la grippe commune dans un pays indutrialisé. En revanche, sur près de 800 cas aux USA, il y a eu 4 morts (à vérifier), soit près de 0,2 % 'seulement'. Là encore, cela amène à relativiser sur le danger que représenterait cette variante de la grippe au printemps dans un pays qui fait très attention à son hygiène...
Mais que voulez-vous, les media sont là pour faire leur travail et vendre du papier. Alors, les grandes chaines de TV ont mis le paquet. Sur NHS, ils ont dû en parler pendant au moins 60% du journal du soir, si ce n'est pas plus. Avec en prime, un genre d'envoyé spécial qui a suivi. Sur les autres chaînes, des genres de programmes exeptionnels s'intercalent entre deux jeux télévisés pour nous expliquer les dangers 'potentiels' du Virus chez l'homme, ah non pardon, juste la description symptomatique,  les causes, les variantes de son évolutions une fois qu'on l'a attrapé puis, comment éviter de l'attraper. En effet, je crois que les statistiques exactes sur son % de mortalité dans les différentes classes d'âge et d'environement n'a pas été mentionné. Le dire aurait-il eu un impact sur les ventes de masques? Vu la parano collective qui règne ici, je n'en suis pas sûr...
Une fois les magasins vidés, les stocks régionnaux essuyés et l'usine en panne, un ministre nous fait un petit communiqué de presse:
"Le ministre japonais de la Santé a assoupli vendredi les mesures de contrôles instaurées dans les aéroports contre la grippe porcine, expliquant que la maladie ne semblait pas plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.

Le nombre de patients porteurs du virus A(H1N1) atteignait 307 dans l'archipel, mais aucun n'est décédé et l'essentiel des cas n'inspirait aucune inquiétude, ont déclaré les autorités sanitaires." (aujourd'hui le Japon)

J'imagine que les Etats-nuis n'ayant pas donné de statistiques officielles sur cette pandémie de grippe A, le gouvernement japonais ne pouvait évidemment pas arriver à cette conclusion sans en voir à l'oeil nu les effets sur sa population locale... Mais dans ce cas, soi les deux pays ne s'aiment pas beaucoup ou alors, il y a sushi sous roche...?

Et chez vous, quel temps fait-il?

- Ecrire un commentaire
- Voir les 2 commentaires
Lundi 18 mai 2009

Publié dans : Daily_Tokyo

Faisons un peu de pollémique sur un sujet qui nous tient tous à coeur: la pollution!

D'abord, tuons les fausses idées sans tuer les bons principes. Quelques chiffres:

D'après l'OCDE, la pollution par habitant la plus élevée au monde se situe en Australie (SOx= 143 et NOx=120), suivie de près par le Canada (76, 78) et les Etats-Unis (48, 65). Si l'on s'intéresse maintenant à l'impact de la consommation d'energie sur le réchauffement climatique, alors le canada passe en tête sans changer les membres du podium. Ayant certaines difficultés à respirer et pouvant appercevoir un brouillard permanant sur Osaka, j'ai trouvé surprenant de ne pas voir le Japon sur la liste des 10 premiers.

D'après les statistiques de l'OCDE, le Japon fait partie des 5 majeurs dans la pollution globale et le réchauffement climatique, mais pourquoi? Tout simplement parcequ'il y un grand nombre d'habitants, CQFD. Puis, avec le protocole de Kyoto, il serait assez ironique de voir l'archipel en tête des tableaux de statistiques mondiales.

Alors je vous propose de lire les statistiques sous un autre angle avec le tableau suivant, qui à défaut d'avoir un grand nombre de résultats, montre à quel point on se fou de notre gueule parfois:

Mon intention ici n'est pas tellement de remettre en cause le danger auquel notre civilisation fait face avec des bombes à retardement comme la Chine et plus largement l'Asie qui est un véritable poison pour l'ensemble du globe.Mais avouez qu'il est quand même intéressant de voir le niveau de respirabilité en France comparé à celui des Etats-Unis. Bien que l'économie numéro un au monde soit aussi le plus gros acteur dans la pollution mondiale, l pays reste toutefois plus agréable à vivre que l'hexagone qui se vante de tous les mérites...

Faisons parler une dernière fois les chiffres avant de passez à la polémique et à l'hypocrisie qui règne dans ce pays. Voyez ce chiffre: 3403,7 tonnes de CO2 par an par Km², sur  l'ensemble de l'archipel. Combinons maintenant ce chiffre horrible avec celui de la répartition géographique, soit: 80 % de la population vivant sur 20% du territoire, soit un nouveau rapport: 3403,7 x 0,8 x 5 = 13 614,8 tonnes de CO2 par KM² dans les zones majoritairement habitées. Je vous laisse imaginer à quel point l'aire peut être irrespirable dans les grandes agglomérations de Tokyo, Kobe, Osaka, Nagoya, et leurs interminables banlieues, un véritable désastre!
 Aujourd'hui des grandes maladies dues à la pollution ont été recensées et bien évidemment, le Japon, en tant que grand pays industrialisé à pris des mesures, exemple pour la pollution au Cadmium aux abords de la Ville de Mié:

"Les mines sont encore en exploitation et les niveaux de pollution en cadmium restent élevés, bien que l'amélioration de la nutrition et des soins médicaux ait permis de réduire l’incidence de la maladie Itai-Itai"
(Wikipedia). Hypocrites, non?

Ou encore un petit article trouvé sur la toile qui apporte un petit témoignage poignant d'un vieux couple qui voit la pollution industrielle bientôt envahir leur petite île d'Oshima, encore vierge de frénésies économiques modernes. 

Une lueur d'espoir?

Il y a deux ans, des plaignants de la ville de Tokyo obtenaient gain de cause auprès des constructeurs automobiles pour préjudices causés par les moteurs diesel. Les plaignants étaient des personnes souffrant de problèmes respiratoires dues à la forte exposition des échappements des véhicules diesel en milieu périurbain et autour des grands axes routiers (voir l'article). Le procès s'est arrêté avant la phase de recours en cours d'appel, les constructeurs automobiles ayant préféré négocier plutôt que de subir une forte exposition sur le sujet devant les media. Bien joué, aujourd'hui plus personne n'en parle!

Alors, peuple du Japon! Allez-vous continuer à détourner le regard de votre quotidien pour vous laisser aveugler par les sakura au printemps et les momiji en automne? L'ivresse de vos plaisirs continuera-t-il à vous tenir en cage? Ou allez vous un jour sortir de vos gonds et secouer ce fardeau qui vous tu à petit feu!? Réveillez-vous!

Toyonaka station, banlieue bourgeoise d'Osaka

Umeda Station, enplein centre d'Osaka

Petite brume de fin de journée, Osaka Jo (Château d'Osaka)

Zone industrielle qui s'étend sur tout le littoral entre Osaka et Kobe

de l'autre côté vers la banlieue sud d'Osaka

multiplié par 2 = TOKYO

- Ecrire un commentaire
- Voir les 2 commentaires
Mardi 12 mai 2009

Publié dans : Travailler_au_Japon

Tout le monde connaît la stratégie qui vise à diriger une personne ou un groupe par la technique du bâton et de la carotte ? Et bien au Japon, il semblerait que cela soit la technique numéro ‘‘une’’ choisie aussi bien par le gouvernement que par le peuple pour s’auto diriger et se motiver.

La carotte ou le pays qui recense l'un des plus grand nombre de restaurants étoilés dans le guide Michelin, ne fait pas dans la dentelle pour ce qui est de la restauration. Tout y est : des grands hôtels aux vendeurs ambulants, il n’est pas un quartier, un pâté de maison qui n’offre pas son lot de nourriture préparée. Souvent, au gré des blogs que j’ai pu lire, les ‘Vending Machines’ ou distributeurs de boissons se font remarquer les premiers et remplissent d’exotisme technologique nos contes sur l’archipel. Mais cela n’est que l’accessoire de ce besoin continuel d’être satisfait à chaque seconde, à chaque pulsion animale, à chaque soif, à chaque ambition frustrée à jamais ; la nourriture étant au final de ce long et complexe ordre social qu’une maigre compensation au bonheur.

« Mais comment !? » me diriez vous. Comment échapper ou renoncer au besoin de vivre pleinement sa vie, de se laisser aller à l’épanouissement, comment ne pas dérailler et se laisser ainsi diriger ? Et bien, mis à part une densité de la population à faire peur aux sardines qui force à se mettre en rang, il faut avouer que de toutes mes destinations, le Japon dispose d’une gastronomie extraordinaire, de produits riches et d’une large variété de styles (râmen, okonomiaki, sushis, tempura, soba, tofu, shuabu-shabu, nabe, yakitori, homono, ...).

Le pays s’étirant sur plus de 5500 km du nord au sud (Hokkaido-Okinawa), cela a permis à différents types de cuisines de voir le jour. Par exemple, dans un pays comme la France, nous pourrions dire que nous avons 4 voire 5 influences gastronomiques (Alsace, Bourgogne, Bretagne, Sud-est méridional et Sud-ouest), imaginez alors le nombre de variations qu’il serait possible d’obtenir avec une telle alterance de reliefs et de climats. Puis, il y a eu tous les échanges culturels avec l’Europe qui ont fait émerger de nouveaux mets et bien sûr, l’invasion des restaurateurs aventuriers dans les rues des plus grandes villes de l’archipel qui ont fait migrer une bonne part de l’élite pour le pays des geishas.

Maintenant, j’en viens aux exemples, impossible de les lister, de les répertorier, de dire avec justesse quel quartier fait de meilleurs râmen ou celui qui propose les plus fins des sushis ; il en va de même pour la cuisine italienne ou française. J’ai d’ailleurs accompli un stage dans une bonne maison française il y a peu. Le chef avait étudié en France pendant 7 ans, le sous-chef, accompli des stages en France et en Grande Bretagne et il y avait aussi un chef français, dont les qualités culinaires avaient été mises au rang de commis du fait de son jeune âge dans la société, sans commentaire. Enfin si, juste un : le patron laissa quelques interviews dans des magazines huppés de la région de Kyoto dans lesquels il faisait l’éloge de son chef français en lui accordant même une promotion éditorial au rang de second chef, une nouvelle aussi hypocrite que dramatique, l’équipe s’étant déchirée à la lecture du dit magazine. Pathétique. Dans ce restaurant, j’ai beaucoup appris sur l’état d’esprit des japonais au travail, la restauration étant souvent un portrait brut de la société dans laquelle elle évolue. Brasser du vent, tirer au flan, sont considérés comme des vertus au Japon. En effet, peu importe l’efficacité de votre travail, le plus important est de faire croire que l’on fait quelque chose, à tout instant, sans s’arrêter, ce qui oblige un certain niveau de concentration et d’abrutissement. J’y ai aussi compris qu’est-ce qu’était la hiérarchie. En France, nous avons coutume de dire: ''le chef a toujours raison''. Mais nous avons toujours la possibilité de lui exposer des faits et d’avoir une conversation entre personnes raisonnables, entre adultes afin d'arriver à la meilleure solution pour tous. Ici, cela est proscrit. Quoi qu’il arrive, peut importe la cause ou le scenario, le sou fifre a toujours tort, c’est ainsi et il n’est pas question de discuter. La seule option possible étant l’excuse, toujours et encore l’excuse à s’en râper le menton par terre... (Vous l'aurez compris, ceci était le bâton, héhéhé...)

 

Pour les fans de sushis comme moi et que vous n'avez pas la chance de venir au Japon, allez voir ici

- Ecrire un commentaire
- Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 mars 2009

Publié dans : Daily_Tokyo



Oú se loger au Japon? Question qui pourrait être abordée d'un point de vue pratique et financier, tel que le font les agences de relocation, mais je n'en ferai rien. Ryokan, hôtels de lux ou bas de gamme, appartement, share house, mon choix va sans aucun doute pour le Guest House. Bien évidemment, la famille d'expats avec 5 enfants de s'y accommodera pas. Mais comme cela ne concerne plus aucun profil actuel, je m'en fou. Mais alors pourquoi? Mis a part l'argent et l'aspect pratique qui assez relatif en soi, le Guest-House ou Share House japonais permet d'avoir un sas de survie dans le vide social de l'expatriation. Bien sur, on peut faire le puriste, extrémiste et surtout abruti en s'imposant l'immertion complète sans alternative, c'est à dire, de refuser tout contact avec les gaijins afin de travailler son japonais. Pour l'anecdote, j'avais rencontré un concitoyen à l'ambassade de France de Tokyo. L'individu avait bien préparé son voyage, son emploi (engagé chez EY), son petit apart, sa servante nippone et tout et tout. Monsieur me dit, "je suis bien heureux d'être arrivé à Tokyo, dans le Japon qui respecte bien les uns et les autres, pas comme à Paris où l'on a perdu le sens des valeurs." je lui demande s'il souhaite participer à une soirée et une activité extérieure. Il me réponds "non merci, je ne préfère pas être en contact avec d'autres français accrocs au mangas et trucs du genre." Le vrai connard fermé et répulsif a toute nouveauté ou curiosité [je n'aime pas les mangas]. Bref, tout cela pour dire qu'au Japon, bien que le travail soit au coeur de tout, il est bien difficile de créer des liens directement. C'est même plutôt le trou noir pendant quelques mois. Le guest-House est probablement, encore plus qu'en angleterre une source de vie, d'echange et d'opportunités pour celui qui vient de débarquer. Les guests où l'on peut se joindre à des nippons est la cerise sur le gâteau. En plus de pouvoir exercer son japonais, les rencontres permettent d'apprendre pas mal de trucs sur les coutumes, bon plans et nouveautés de la vie locale. Sur Tokyo, il y a deux enseignes, Sakura House et Oak House. La première n'accepte pas les nippons, mais les localités sont souvent mieux placées. A Osaka, je réside actuellement dans le Rainbow Guest-House dont je viens de peindre le logo sur la porte d'entrée. C'est nouveau et l'ambiance plutôt familiale. Bien évidement ce n'est pas le confort d'un beau ryokan à 8000 yen la nuit (60€), mais on yen trouve son compte. Enfin, le guest House peut aussi représenter une porte sur d'autres destinations: Allemagne, Australie, USA, Corée, Chine, etc..

- Voir les 10 commentaires
Mercredi 11 mars 2009

Publié dans : Business_in_Japan

Synthèse de l'article

Mauvaises nouvelles sur mauvaises nouvelles, le Japon enregistre des statistiques économiques désastreuses, accusant une récession 4 fois plus forte qu'en Europe. La population vieillissante, n'ayant que faire des produits de sa propre industrie principalement destinée aux US, ne peut pas grand-chose pour relancer l'Offre et la Demande d'un pays mis hors jeu par l'instabilité de sa monnaie.

Mais à qui la faute ?

Une citation de Peter Tasker, économiste chez Dresdner Kleinwort, illustre avec beaucoup d'humour la cause de cette situation inextricable :

Il compare le Japon à "une fourmi des temps modernes" et les Etats-Unis à une "cigale" qui auraient tous deux conclu "un pacte suicidaire".

"La fourmi a refusé de tirer les bénéfices de son dur labeur. A la place, elle s'est spécialisée dans la fabrication d'aliments pour cigales. Non seulement elle les livrait à son irresponsable amie, mais en plus elle lui prêtait l'argent pour les acheter", philosophe M. Tasker.

"Maintenant que l'hiver est arrivé et que la cigale a arrêté de chanter, la fourmi ne sait que faire de toute cette nourriture indigeste pour elle, et se demande si elle va un jour récupérer son argent", ajoute-t-il.

"Cela semble si injuste: ce sont ceux qui ont fait le plus la fête qui devraient subir la gueule de bois la plus carabinée. Au cours du dernier cycle, le Japon est resté dans sa chambre à téter de l'eau minérale, et pourtant le voilà qui souffre d'une effroyable migraine", se désole-t-il.

J'aime beaucoup ;-)

Voir l'article
Ma reflexion personnelle : Mais qu'est-ce que je fous ici à essayer de chercher un emploi ? Suis-je c..?
- Ecrire un commentaire
- Voir les 0 commentaires
Mardi 10 mars 2009

Publié dans : Travailler_au_Japon
Rapide article pour annoncer la mise en ligne sur Paristokyo.net d'un moteur de recherche pour les recherches d'emploi au Japon. L'outil est distribué par careerjet.jp. Cela permettra probablement à ceux qui plannifient un éventuel départ d'avoir un apperçu du marché de l'emploi au Japon.
D'après ce que j'en ai compris, l'outil recense les annonces des différentes agences de RH de Tokyo, mais pas seulement; les autres pays étant aussi scannés sous d'autres noms de domaines. Genre de Google de l'emploi. Comme je l'ai dit, cela permet de se faire une bonne idée de l'Offre. En cette période de récession, cela ne sera pas de trop pour son organisation.
Pour ceux qui n'auraient pas trouvé le lien, il se situe en haut de la page sous l'onglet 'Jobs
- Ecrire un commentaire
- Voir les 0 commentaires

Rechercher

Derniers Commentaires

DailyMotion: Japon

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus